Objectif

Ce site a pour but de permettre à des opinions politiques divergentes de s'exprimer et de se confronter en vue d'arriver à des compromis acceptables et réalisables. Son nom : pupi : pensée unique pensée inique, exprime la volonté de ne pas se conformer systématiquement à un seul courant de pensée.

 

Notre pays est dans une situation très difficile. Et le pire des maux : le chômage risque de s’aggraver. Les solutions sont d’autant plus difficiles a trouver qu’il y a deux camps inconciliables. Gvt de droite ou de gauche les négociations sont toujours très (trop) rapides  contrairement aux pays du Nord et la décision combattue voir annulée. Nous ne rêvons pas chaque  camp gardera sa spécificité.

Nous souhaitons, sur des sujets difficiles, tenter des compromis, pour certains ce sera probablement inutile (car impossible), pour d’autres jouable.

 

 

 

pupi.fr est mensuel  , mise à jour des artciles fin de mois. Des articles peuvent être mis en ligne tout au long du mois.

 

Depuis octobre 2016, nous ne publions plus d'articles tous les mois. Le nombre de lecteurs uniques

 étant insuffisant pour le travail demandé. Nous continuons néanmoins nos interventions.

 

pupi est libre d'accès



Les réactions

Avatar Bordes michel

Je trouve votre action nécessaire et indispensable. Je suis tout près à vous suivre et vous faire connaitre à mes amis.

Le 05-04-2016 à 12:36:27

Avatar Bernard Manent

Un gros problème de principe dans votre objectif.

Si le but d'un projet consistant à faire se confronter des opinions différentes est de parvenir à une somme de compromis (même réalisables), alors précisément le but d ce projet est de construire une pensée unique!!!

Celle du consensus qu'on cherche à nous inculquer.

Et, en effet, on redécouvre, article par article, cette pensée unique néolibérale.

Tout lecteur qui possède plus d deux neurones pourra le découvrir lui-même. A fuir absolument.

Le 06-04-2016 à 09:19:33

Avatar François Escoffier

Merci pour vos encouragements , n'hésitez pas à faire part de vos points de vue : en accord et en désaccord

Le 11-04-2016 à 17:52:27

Avatar François Escoffier

Bonjour je vous l’ai dit avant de vous annoncer votre réponse : vous n’y êtes pas allé de main morte.
Introduire la cogestion à l’allemande pour éviter les salaires extravagants contre un retour provisoire aux 39/40 (sans augmentation de salaire pour les entreprises en difficulté). C’est sans doute néo-libéral de votre point de vue, voir dans l’article « le tjs non coute cher à la CGT » les accords à STX et Renault.
Rigueur et croissance, souplesse pour les TPE et les PE, si c’est être néo-libéral, alors d’accord.
Perte du logement : est-ce inéluctable, c’est certainement néo –libéral, comme l’article sur le néolibéralisme insatiable.
Enfin pour finir nous voulions écrire un article sur les moyens de lutter contre l’optimisation fiscale, mais nous avons eu énormément de mal à trouver des infos sur la taxe unitaire (au nouveau mondial). Sur L’ACCIS, on trouve tout l’information qu’on veut.
Au revoir

Le 11-04-2016 à 18:19:31

Avatar Bernard Manent

J’entends bien vos arguments, mais pour moi, ils ne pèsent rien.

C’est bien de chercher ce qui est mieux en Allemagne, ou de s’intéresser aux PME, ou de lutter contre la fraude fiscale, mais c’est aussi renoncer à constater que les allemands sont dans le même train que nous, (et même pas en première classe pour les travailleurs pauvres), à découvrir que les membres de PME (y compris leurs patrons) sont l’équivalent des travailleurs des pays colonisés (par les multinationales), et à s’apercevoir que la fraude fiscale est en fait très légalement organisée.

Prenons une image : les français sont embarqués dans un train qui les emmène dans la direction OPPOSEE à celle où ils veulent aller. (On voit bien que nos deux derniers présidents « gouvernaient » avec peu ou prou 20 % d’avis favorables, et que si l’on défalque ceux, je dirai les 15 %, qui profitent de la situation: classe politique, gros patrons, gros actionnaires, cadres dirigeants et intellectuels installés, on voit bien que le mot OPPOSEE est celui qui convient le mieux). Et pour y arriver, nos dirigeants placent au fur et à mesure de nouvelles tranches de rails en avant du train, (avec effet de cliquet correspondant, ce qui rend le retour en arrière toujours plus difficile).

Donc, ces gens nous installent dans le train, et nous demandent de n’en point descendre, car c’est le strict nécessaire pour résoudre leur tout petit problème démocratique, une fois tous les 5 ans, pour que les mêmes puissent rester aux commandes du train.

Alors ils nous expliquent que tous les trains vont forcément au même endroit, et qu’une erreur d’aiguillage provoquerait un tamponnement mortel avec l’ensemble des autres, nous objurguent à rester unis (comprendre, rester une majorité à ne pas vouloir descendre du train) à suivre leur propagande (pardon « communication »), qui nous explique qu’ils cherchent en Allemagne ce qui est mieux, qu’ils aident de leur mieux les PME, qu’ils luttent contre la fraude fiscale…., bref, que la solution est dans un CONSENSUS sur leurs intentions affichées.

Alors bien sûr, un certain discours économique non politiquement correct est autorisé tant qu’il n’est pas menaçant, tout en créant l’illusion d’un vrai débat ; la pantalonnade va même très loin en France avec les économistes « atterrés », qui si les mots avaient encore un sens pour eux, prétendent donc dénoncer littéralement une « terreur économique institutionnelle », ce qui leur confèrerait un statut de subversifs. Or, ils sont si peu dangereux qu’on leur fait jouer le rôle d’idiots utiles dans les médias.

La résolution du problème de fond n'est pas économique, mais POLITIQUE, et, dans l'image que j'utilise, exige de poser la question : QUI décide du trajet ( QUI pose les rails ? )

La réponse est simple: c'est une OLIGARCHIE COSMOPOLITE qui décide, et qui pose les rails pour la locomotive, et qui élimine par la TERREUR toute idée POLITIQUE déviante sur la destination.

En effet,il n'y a que deux solutions pour garantir la stabilité politique, la seul consensus que partagent gouvernants et gouvernés.
En effet, la politique c'est un COMBAT, pour établir un POUVOIR, qui
- soit résulte de la victoire finale de la force ou la tromperie, ou de la combinaison des deux),
- soit résulte d’une PAIX NEGOCIEE en permanence, sur un COMPROMIS évolutif en fonction des circonstances, mais qui ne peut être SOLIDE que si TOUS les CITOYENS peuvent se prononcer sur un choix entre TOUTES les options politiques, c’est-à-dire une paix négociée démocratique.

Or ce pouvoir a échappé aux citoyens et appartient aux candidats de la SHORT LIST OLIGARCHIQUE, (qui n’accepte d’inclure comme adversaires que des figurants n’ayant aucune chance d’être choisis)

La solution ne peut être qu’à travers une CONSTITUTION écrite par les citoyens eux-mêmes, qui rend le POUVOIR aux citoyens via le parlement qui définit les règles du jeu (le législatif), et les corrige si nécessaire (il n’est jamais interdit de se tromper, mais persévérer dans l’erreur est diabolique), et en contrôle la bonne observance par les pouvoirs DELEGUES (en particulier l’exécutif qui rendu à son rôle d’exécutant et le judiciaire).

J'ai dit par la terreur: c'est clair dès que le danger d'efficacité de la subversion existe, on disqualifie via les accusations de complotisme, de fascisme, de nazisme.

Le 12-04-2016 à 18:47:46

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